21 mai 2008

The End qui joue sur un vieux tourne-disque. Le vinyle rond en bouche comme un bon scotch écossais. Ça coule lentement dans la gorge. Ça réchauffe l’âme. Ça laisse un arrière-goût de liberté. Des rêves fous d’enfants-fleurs tournant autour d’un feu de joie. Les crépitements, la tison en fusion. L’homme-félin râle. Son cri d’amour se répercute dans la foule. La foudre orgasmique donnant des coups de bassin. Le roi lézard célébrant encore une fois la puissance du sexe. Une insouciance bravant la témérité du monde. Des portes trop grandes ouvertes pour un seul homme.

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