21 juin 2008

assis sur le dos de la conscience
l’être à en devenir attend
la paume nue et ouverte

reconnaissance d’une âme en exil
il médite grain par grain
un mandala de poudres colorées
dul-tson-kyll-khor offert à l’éveil du bouddha

calme bleui par les montagnes
il a vieilli depuis le premier aurore
ses traits tissés par les femmes du pays
des drapeaux de tissus hissés au sommet

par dessus les nuages
sépultures de l’air pour un moine de la région du Kham

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1 commentaire
  1. Félix a dit:

    Ce poème coule doucement, comme la sérénité. On y trouve donc ce qu'on y sème. À lire avec calme et tranquilité! 🙂

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