22 juin 2008

deux mots-canons extorqués à deux mains
au bout du vocabulaire de son propre sang
un gun frette sur la tempe trempe
une nuit rafistolée au couteau
déchiquetée en lambeaux
des petites coupures de caisse en cause

au fond du caveau, un fauve portant un trench-coat calfeutré
sur un banc de métal rouillé des dents arrachées
une ampoule trop crue pendue au noir
il n’y a même pas assez de lumière pour voir
la persécution se commettre
commission commise en colimaçon

des secrets triturés dans des tripes d’hommes masqués
« sais pas » qu’il a dit pour la xième fois ce n’était pas lui

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