9 juillet 2008

il a levé les yeux vers sa femme
il l’a tant aimée
la prunelle de son âme
comme le miroir
de leur histoire
lui a adressé un sourire
le coin de ses lèvres
plissé
en forme d’espoir
un mot fragile
plié
origami d’une complicité
trémolo en papier

il a voulu savoir
le temps qu’il fait
s’il y avait assez de lumière
pour s’y perdre

elle lui prit la main
un chuchotement inaudible
ramenant la tête de l’homme
au creux de ses cuisses
rassurer
l’autre partie
de soi
apaisement isolé
recueillement du couple
au seuil
du deuil

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