11 juillet 2008

une vrille de violons
son lancinant comme un long trajet lacéré
au travers le vol d’hirondelles affolées
l’amplification des cordes
frottement répété

l’absorption du tourbillon
pour en venir à l’apaisement
le soulèvement soudain
des peupliers

après la chute
l’équilibre retrouvé
précarité du ciel
se mouillant le bout des pieds
l’eau du moulin
alimentant de nouvelles
variations
purification cyclique
du trépas

valse imaginaire
la vérité absorbée
dans une convulsion
spirale des années
étourdies

l’envie d’extraire la lumière
du sol
infusion d’un concerto
insoluble

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