21 août 2008

fendre l’air ça siffle au loin
tu reviens au point de départ
là où on s’était croisé la première fois
tu avais ta chemise fraîchement lavée
elle était blanche comme de la porcelaine
un grain de beauté surligné
par tes yeux longs et noirs
le parapluie ouvert sur nos chemins croisés
un temps gonflé les nuages d’octobre jugulent

tu semblais vouloir me reconnaître
ta main portait nos cicatrices
derrière la vitre
on se cherchait encore

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