25 août 2008

elle peinture son ciel
aux lueurs d’Amérique
n’a jamais pris l’avion
sa proue sauvage couine
sous les remparts d’acier
l’égarement prompt et serein
la fermeture de l’âme
un seul instant
pour guetter le silence
sa cheville gravite
autour de lui
ses anneaux comme des couronnes de rois
le front rempli
de nouveaux mots
à prononcer
elle se lance
et la fusée fuse
monte
l’apesanteur
l’apaise la soulage
de son air lourd
à porter
son ciel tout peinturé
bariolé d’éclatantes couleurs
l’appelle l’espoir orangé
en extension

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