12 septembre 2008

tu ne trouves pas que le goût est fade dans la lumière des néons tremblants les papilles gustatives laissent fondre les résidus lymphatiques des lynchages de tête la cravate défaite les joncs d’or jaune joints à jamais

tu ne penses pas qu’il faudrait tirer les couvertes enlever les plis pour un lit lisse à l’apparence propre le plafonnier témoin d’une nuit où les lutins attaquaient les jouets des garde-robe la tige corporelle du typhon faible abandonne le leitmotiv dogmatique enigma dans des élucubrations charismatiques la déclinaison décline son offre l’appel conserve l’état raccroché de son combiné rouge le cabinet secret centre son souffle à droite et distribue son maïs arrosé de beurre salé

tu n’as pas remarqué la remarque tangible d’un pouvoir plantain pelotonner la peluche comme si elle était vraie comme si elle n’avait jamais été trouée de balles la milice entre tes cuisses comme une déchirure à aire ouverte

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