15 septembre 2008

le coude enfoncé dans le sofa tiède le moelleux du chocolat fondant des abrasifs doux pour des dents sucrées à l’extérieur un temps de canard aliment graminée la main habile calligraphie du couvre l’oeil tu tressautes au bruit de l’assiette qui s’entrechoque contre les épilogues de la faim un préambule servi sans prétention attend une fourchette avertie le pouffe pèse une truffe repose aux pieds las paresse à la praline saupoudrée saveur langueur du dimanche à la puissance vingt

le coude ride rime assidue le cacao couleur de paon la flûte sur les flancs la faucheuse approche se touche se relève et t’apparais dans l’entrebâillement prête à braver les rafales de vent un doigt levé le haut de la tête sentir les natures s’imbriquant dans la nôtre à un cheveu seulement d’apprendre l’alphabet d’une symbiose saccadée

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