26 septembre 2008

le viaduc vandale la zone grise sous les pilonnes pierres tombales leur force fragile craquelure enchaînée la courroie de fer soulève le pont en apesanteur interférences irrégulières ou le coma trauma le gars sans peau n’a plus de bras des bouts de cigarettes Popeye grignotés à moitié le squelette dévoilé un fond d’air vicié

le bar à viande froide s’expose l’envers de la chaire offert sur un ton vulnérable il y avait là l’autre bord de la rive des regards creux des orifices vides l’orbite qui broute de l’herbe

la femme à bras gravite des greffes de peau s’achèvent le choc du contact électrocute percute la carapace de l’autre l’abri du trépas ne protège pas les rebuts échus famines se répercutant dans l’écho familier le son solitaire en réponse à notre propre solitude

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