28 septembre 2008

la faille en faillite il ne fallait plus feindre ou gémir la franche affranchit au front frêle le frontispice atrophié la potence des mots jouant dans la balance

juste frémissante devant une vérité ondulée

frustration enfarinée devant la foule farouche scandant la démence renforcée par le nombre la fenêtre ne m’est jamais apparue fermée c’est moi qui l’aie ouverte pour laisser la neige fondre laisser entrer le frimas se fige sur les feuilles lorsque les flocons virevoltent et fraternisent avec l’épisode de la fin

fantasme féminin d’une seconde noyade

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