9 octobre 2008

les fesses clouées sur la chaise électrique ses tempes prises dans l’étau une sentence à peine prononcée et le fardeau réagit

le passage des jours dans de longs corridors exigus comme un tunnel placardé d’écrans intemporels
il ne suffit pas d’insufler l’envie d’être pour s’extirper du confort ambiant
les cris et les coups de sifflet retentissent en guise de protestations
les roulements de tambours sonnent les minuit tapant et les bourreaux relèvent leur morale pour perpétrer la peine capitale

ET EN LETTRES MAJUSCULES LA MORT SE DRESSE
ÉLECTROCUTION D’UNE PRISE DE PAROLE À SENS UNIQUE

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