15 octobre 2008

ai eu envie de rire lâcher prise briser les cadences le temps d’oublier de réagir à l’atmosphère absurde
dépeindre l’euphorie ancrée au creux de mon pharynx dilaté
la rate me gratte et les soubresauts béants bondissent des hauteurs inégalées
les galets sobriquets trois coups de fouet et sonne le glas les rideaux bourgogne d’un velours lourd velu
les enveloppes m’envoient des colis mal timbrés
à ma porte des lampions s’éteignent les phares effarés de ma BMW préparent une farandole à l’improviste
il n’y a rien qui décolle si ma perluète reste collée
et à l’écran géant des plans de véhicules tout-terrain pouvant rouler contre vents et marées
un gros plan au zoom transplanté me regardant attentivement le bout du nez
n’ai pas eu le choix l’esprit libre d’un fou rire partagé de tirer à la courte paille
ai tiré la plus longue
l’épouvantail empaillé supplanté par sa propre autodestruction
ou l’humour fatidique d’un robinet mal fermé

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