17 octobre 2008

tu te lèves pour prendre une gorgée d’eau la bouche sèche remplie d’un air ébahi la carcasse de tôle frottant sur le bout des ongles les phalanges étrangement écartées pour laisser passer l’agonie tu te frottes les yeux du coin de l’oeil et t’observes le vent s’affoler sur la tête des passants qui tremblent d’impatience le cou rentré par en dedans et les épaules refluant l’excès du stress éreintement soudain d’une souche de panure saupoudrée d’huile à moteur tu démarres l’ascenceur et les morts carabinés ne survivent jamais

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