21 octobre 2008

assise sur un tapis d’écume blanche
elle espère qu’on va venir la sauver
elle
qui ne quitte jamais les draps tièdes de sa paresse sans fin
où la contemplation du plafond reflétant le passage des heures paraît presque irréelle

la couleur de l’iris tirant sur le violet
effet stroboscopique
l’oeil tendu vers une main saccadée
les doigts boudinant l’aspect concret d’une histoire illogique
les astres l’entourant de leur pourtour agencé

elle
la Louise qui frise au fer chaud
assise ou allongée le visage au repos
les traits polis de la poupée de porcelaine
le regard figé sur un fond opaque
au contact poreux
l’irrésistible provocation là où la simulation s’impose au simulacre

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