19 novembre

le compositeur sommeille sur la ligne courbe les vaisseaux sanguins se ramifient autour des autoroutes le bruit ça vrombit les édifices poussent et la terre se déchire on n’entend jamais se plaindre les notes d’une portée blessée il faut la jouer pour écouter son souffle respirer tout bas pour ne pas froisser personne tu es si petit tu es si grand tu es si beau tu réussis tout le temps à m’étonner la confiance se construit une maison et tes yeux correspondent aux vibrations senties ta main glissée sur ma nuque nue

mes rêves mirobolant faudrait croire à l’essentiel se reposer un instant sur l’oreiller et partager le langage corporel

le silence remplacé un moment mes yeux incrustés dans les tiens le temps d’un voyage qui me semble moins long maintenant

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