7 janvier

présence impromptue l’ouverture faisant face au vertige grisant le tourbillon ému d’un flux magnétique le courant à contre-courant le cours de sa course pris au large de son corps crevassé ça frisait la tempête brute les marées abruptes empruntant le large une mise à nue qui désarçonne parce qu’il y avait tant à se dire en si peu de temps

ta langue lente se déliant la névrose frissonnante d’une fusion souterraine où le fjord férié rencontre la mer morte le sel sanitaire déployé dans l’attente tendre de tes lèvres tendues

ta présence m’était mûre la mienne moite à tes élans

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