1er février

entre la cabane en bois rond et l’épinette à épaulette les cocottes séchées couchées sur des épines piquantes brunies aux racines rêches disposition généreuse d’un passé à l’abri des vents amérindiens le coin de l’oeil s’étire et plisse peau tannée par l’exposition frontale l’homme aux pieds debout la position du bipède désorienté constat du trafic à quatre mains la quadrilogie compilée l’été près des Hurons ronfleurs

l’opium à peine inhalé et déjà le halo hallucinogène engage des distances modifiant le trépied de nos idées préconçues l’autre côté de la rivière un cerf svelte dans des bonds bucoliques le lyrisme n’entendait pas raison très bas la saison des échanges trafiquées le souffle des ancêtres anéanti comme le folklore aux pouvoirs ventriloques

la cabane en bois rond pour se traire nous sommes des vaches laitières qui s’efforcent à aimer le père comme adversaire amical pourtant aucun permis de chasse sur la route les feux apprêtés au décollage

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