28 février

l’air resplendi pendant qu’on attend le métro une orange pleine se suffit à elle-même transparaît entre les rails le train tonitruant couvre son sel se déplace sans la déplacer

en haut les enfants roucoulent l’en train comme un don de soi la vie ce n’est rien de plus que cela qu’une immense orange perdue offerte par la grâce du plus pur hasard ou d’une distraction diverse pulpes regorgeant de couleurs vives bravant l’électrification des passages affolés des heures

fruit de vie affrontant les tons ternes d’un combat à mener

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