7 avril

tu essuies ta bouche sur ma manche mon grand poncho mexicain recouvrant tes épaules exposées aux rafales

des écouteurs plaqués sur tes oreilles les mèches de cheveux qui recouvrent ta musique

par les oreillettes des rythmes vibratoires s’échappent tu te captures un espace entre tes sourcils pour m’accommoder moi et ma propre parodie

tu me supplantes la jubilation des sens gage d’envahir l’avenir semblable à des baluchons indisciplinés

sur la pointe des pieds l’intrépide mesure en clé de sol choisie la veille durant la classe de chant alors que nos yeux s’épiaient à travers les mots

tu trempais mes mains sur ta peau pour t’assurer le pouls à vive allure ta prestance me convaincant de rester conscient jusqu’au bout

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