22 avril

vrilles parcellaires
pupilles dilatées
les formes vibrent
sous les charmes
de nos arbres
habillés de rouge
leur cime comme des ronces
rance l’acide d’une salive
ravalée
tant d’années à circonscrire nos silences
assidûment arrosés
tant et aussi longtemps
que les matins s’éteignent

comment faire pour me rallumer l’approche en devanture
l’approche aux cils insistant
sifflements amoureux
comment résoudre l’attente du talisman
inexistence de la souche

l’arbre à s’en aller derrière nous
me laissant tel un tas d’os à en devenir
engrais frais de mes fantasmes fugaces

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